| Histoire
de notre région >> Lac
des Plages |
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Paroisse
Saint-André
Historique |
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Au tout début,
la municipalité de
Lac des Plages s'appelait Lac Desormeaux,
puis son nom fut changé en celui
de Lac Rond, pour finalement prendre le
nom de Lac-des-Plages.
Les premiers colons à venir s'établir
viennent de Saint-Jérôme.
On retrouve les familles : Lafantaisie
dit Maurice, David, Archambeault et Desormeaux.
Ces familles s'établissent dans
le Canton Addington.
Les débuts de la colonisation s'avèrent
difficiles car il n'y a pas de routes carrossables.
La première route carrossable a été construite
en 1900. Au tout début, les pionniers
doivent marcher durant une grande distance
pour aller se ravitailler à Papineauville.
Les maisons se construisent à la
grande hache. Ce n'est qu'en 1920, qu'on
installe un moulin à scie sur la
petite rivière à l'embouchure
du Lac Desormeaux (Lac des Plages). |
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Curés
qui l'ont animée |
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René Chénier
(1920-1923) curé de Saint-Émile
de Suffolk
À cette époque,
ce sont les curés de Saint-Émile
de Suffolk qui assurent de façon
intermittente, les différents
offices religieux dans la chapelle école
du village.
En 1923, guidé par le curé Chénier
de Saint-Émile-de-Suffolk, par
le maire de l'époque, monsieur
Forgue et par le maître de poste
Desormeaux, un groupe d'habitants envoie
une requête à Mgr Eugène
Limoges pour lui demander de former une
nouvelle paroisse avec le canton Addington
et une partie du canton Amherst. La requête
parle d'environ deux cents personnes
qui pourraient être détachées
de Saint-Rémi d'Amherst et de
Saint Émile-de-Suffolk. |
Palma
Allard (1923-1928) curé de
Vendée
Lac-des-Plages
est encore trop peu peuplé pour
y établir une paroisse et faire
vivre un prêtre en permanence.
Monseigneur Limoges préfère
donc nommer Lac-des-Plages, mission et
la confier au curé Palma Allard
de Vendée.
Tous les dimanches,
le curé Allard
descend le long du lac Windigo et de
la rivière Maskinongé,
pour venir célébrer la
messe à la mission de Saint-André du
Lac-des-Plages.
En 1924, l'église
est construite et c'est l'ouverture des
registres. |
Georges
Mercier (1928-1932) curé de
Vendée
Il assure tous les
services religieux dans la mission.
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Florent
Sylvestre (1932-1935) curé de
Vendée
Il construit,
avec les moyens du bord, une chapelle
de 65 pieds par 35 pieds. Il adopte le
plan de l'église de Vendée.
Malheureusement, la construction doit
arrêter car les finances ne permettent
pas de terminer la chapelle. |
Simon
L'Allier (1936-1941) curé de
Vendée
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Édouard
Daoust (1941-1948) curé de
Vendée
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Curés
résidants |
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Armand
Ouellet (1948-1969)
Le premier curé résidant,
Armand Ouellet est nommé par
Mgr Limoges, le vingt-sept juin
1948. Homme très actif,
le curé fait ériger
une sacristie-presbytère
pour se loger. Il aménage
le sous-sol de l'église
en salle paroissiale. Il obtient également
l'autorisation de bâtir
une plus grande école.
En
1948, c'est l'érection
canonique de la paroisse. |
Père
Marcel Lemieux s.j.
(1969-1987)

Construction
d'une grotte en
face de l'église, le
21 juillet 1984.
Cette
grotte est construite sur le
modèle de celle de Lourdes
en France. En 1858, la Vierge
Marie, apparaît 18 fois à la
grotte de Massabielle, en France, à Bernadette
Soubiroux, jeune fille
de 14 ans, humble et pure, sans
instruction. Elle est née
de la famille la plus pauvre
et la plus méprisée
du village. Marie lui
apparaît sous les traits
d'une jeune fille avec une jolie
figure.
Voici
un court récit
historique des apparitions : À la 3e apparition, le
18 février, la Vierge
demande à Bernadette de
bien vouloir venir pendant 15
jours à la grotte.
À la 9e apparition, le
25 février, c'est l'épreuve
de l'humilité. À la
demande de Marie, Bernadette
fait surgir la source miraculeuse
qui ne se taira jamais, baise
la terre «en pénitence
pour les pêcheurs»,
se livre à d'autres gestes
déroutants pour la raison
humaine.
À la 16e apparition,
le 25 mars, en la fête
de l'annonciation, à Bernadette
qui émoi pour connaître
son nom, la Vierge dévoile
enfin son identité.
«Je suis l'Immaculée-Conception»
À la 18e apparition,
et dernière apparition,
le 16 juillet, c'est l'au revoir
au ciel de la Vierge à Bernadette.
La source miraculeuse et intarissable,
c'est le symbole des grâces
sans nombre puisées dans
la passion du Christ et des pensées
de Marie.
Lourdes,
c'est l'hommage de Marie à la
pauvreté selon
le coeur de Dieu. Les pauvres
sont les «trésors
de l'église.» |
Père
Marc-André Buissières
s.j. (1987- 1993)
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Gaston
Potvin (1993-1999)

|
Marc
Richer (1999-

En 1999,
c'est le regroupement des paroisses
en grand secteur Saint-Jovite,
comportant 10 paroisses. Marc Richer
est nommé prêtre-modérateur
de ce secteur.
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Références:
Un
diocèse dans les Cantons,
Luc Coursol
Société du patrimoine :
Sopabic Colette Légaré |
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Hagiographie
Saint-André

Saint
André, frère de saint Pierre,
est le premier des Apôtres qui ait connu
Jésus-Christ, aussitôt après
Son Baptême sur les bords du Jourdain.
Toutefois son appel définitif ne date
que du moment où Jésus le rencontra
avec son frère Simon, jetant les filets
pour pêcher, dans le lac de Tibériade,
et leur dit à tous deux : "Suivez-moi,
Je vous ferai pêcheurs d'hommes." Lc
5 10
Après la Pentecôte, André prêcha
dans Jérusalem, la Judée, la Galilée,
puis alla évangéliser les Scythes,
les Éthiopiens, les Galates et divers
autres peuples jusqu'au Pont-Euxin. Les prêtres
de l'Achaïe prirent soin d'envoyer aux églises
du monde entier la relation de son martyre, dont
ils avaient été les témoins
oculaires. Menacé du supplice de la croix : "Si
je craignais ce supplice, dit-il, je ne prêcherais
point la grandeur de la Croix." Le peuple
accourt en foule, de tous les coins de la province, à la
défense de son Apôtre et menace
de mort le proconsul. Mais André se montre,
calme la foule de chrétiens ameutés,
les encourage à la résignation
et leur recommande d'être prêts eux-mêmes
au combat.
Le lendemain, menacé de nouveau : "Ce
supplice, dit-il au juge, est l'objet de mes
désirs ; mes souffrances dureront
peu, les vôtres dureront éternellement,
si vous ne croyez en Jésus-Christ." Le
juge irrité le fit conduire au lieu du
supplice. Chemin faisant, l'Apôtre consolait
les fidèles, apaisait leur colère
et leur faisait part de son bonheur. D'aussi
loin qu'il aperçut la Croix, il s'écria
d'une voix forte : "Je vous salue, ô Croix
consacrée par le sacrifice du Sauveur ;
vos perles précieuses sont les gouttes
de Son sang. Je viens à vous avec joie,
recevez le disciple du Crucifié. O bonne
Croix, si longtemps désirée, si
ardemment aimée, rendez-moi à mon
divin Maître. Que par vous, je sois admis à la
gloire de Celui qui par vous m'a sauvé."
Il se dépouilla
lui-même de ses
vêtements, les distribua aux bourreaux,
puis fut lié à une croix d'une
forme particulière, appelée depuis
croix de Saint-André. Le Saint, du haut
de sa Croix, exhortait les fidèles, prêchait
les païens, attendris eux-mêmes. Une
demi-heure avant son dernier soupir, son corps
fut inondé d'une lumière toute
céleste, qui disparut au moment où il
rendit l'âme. |
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